Causes de la prise de poids, entre les années, les hormones et une vie qui accélère

Une prise de poids a rarement une seule cause. Les années, les hormones, certains traitements, le stress, la fatigue, les nuits trop courtes et la charge mentale s’additionnent, et c’est leur somme qui finit par se voir sur la balance.
Vos coachs étudient votre situation avec vous et vous orientent au mieux.
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Chercher la cause, ce n’est pas chercher un coupable. Personne ne prend du poids par manque de volonté. On en prend parce que plusieurs petites choses ont glissé en même temps, souvent sans bruit. Les repérer permet de choisir le bon levier au lieu de serrer la vis partout.
2 familles de causes
Il y a ce qui change sans qu’on le décide, l’âge, les hormones, un traitement. Et il y a ce que la vie impose, un rythme de travail, des soucis, des nuits hachées. Les premières ne se combattent pas, elles s’accompagnent. Les secondes laissent souvent plus de marge qu’on ne le croit.
Les années qui passent
Avec l’âge, la masse musculaire diminue doucement si rien ne la sollicite. Or le muscle consomme de l’énergie, même au repos. On bouge aussi moins sans s’en rendre compte, une voiture de plus, un poste plus assis, moins d’escaliers. Les portions, elles, restent celles de nos 25 ans. Notre article sur le métabolisme qui ralentit détaille ce mécanisme.
Les hormones à chaque étape
Grossesse, contraception, périménopause puis ménopause modifient l’appétit, la rétention d’eau et la façon dont les graisses se répartissent. À la ménopause, le ventre s’arrondit plus facilement, même sans changement dans l’assiette. Nous y consacrons un article, la silhouette à la ménopause. L’Inserm consacre un dossier complet à la ménopause et à ses effets sur le corps. Un trouble de la thyroïde peut aussi jouer. Seul un médecin peut le confirmer, avec un bilan sanguin.
Un médicament récent
Certains traitements, comme les corticoïdes, quelques antidépresseurs ou certains médicaments du diabète, peuvent augmenter l’appétit ou favoriser la prise de poids. Si les kilos sont apparus dans les mois qui suivent un nouveau traitement, parlez-en à votre médecin. N’arrêtez jamais un médicament de vous-même.
Les virages de la vie
Un déménagement, une naissance, un départ à la retraite, une blessure qui oblige à arrêter le sport ou un nouveau poste plus sédentaire. Chacun de ces virages bouscule les repas, les horaires et le temps passé à bouger. Les kilos arrivent souvent dans l’année qui suit, sans que l’on fasse le lien. En repérant le moment où tout a changé, on retrouve plus facilement ce qui a disparu de la journée, une marche, un déjeuner posé, une heure de coucher.
Stress, fatigue et charge mentale
Quand la tête est pleine, l’assiette devient un refuge. Le carré de chocolat de 16h, le repas avalé devant l’écran, le dîner improvisé parce qu’il n’y avait plus d’énergie pour cuisiner. La charge mentale, c’est aussi penser aux courses, aux rendez-vous et aux repas de toute la famille, sauf aux siens. Notre article sur le stress et le grignotage propose des pistes concrètes.
Le manque de sommeil aggrave tout. Une nuit écourtée dérègle les signaux de faim et de satiété, et pousse vers les aliments gras et sucrés le lendemain. L’Inserm explique ces mécanismes dans son dossier consacré au sommeil.
Faire son propre relevé pendant 2 semaines
Pour trier, rien ne vaut quelques notes prises au jour le jour, sans se juger.
- L’heure de chaque repas et ce qu’il contenait, en quelques mots.
- L’heure du coucher et du réveil, et la qualité de la nuit.
- Le niveau de stress de la journée, noté de 1 à 5.
- Les traitements en cours et la date de leur début.
- Le nombre de minutes passées à marcher.
Au bout de 2 semaines, un fil se dessine presque toujours. Des dîners tardifs les soirs de fatigue, des matins sans petit-déjeuner, des week-ends qui défont la semaine. C’est par là qu’on commence.
Ces pistes ne remplacent pas l’avis d’un médecin. Une prise de poids rapide et inexpliquée, avec fatigue intense ou gonflement, se signale sans attendre.
Au Barla Nutrition
Que vous travailliez à Riquier, à Saint-Roch ou dans le Vieux-Nice, le club du quartier du Port vous accueille le matin pour un petit-déjeuner pris sur place avant le travail. Sandrine et Chantal, nos coachs formées en nutrition, font ce tri avec vous et assurent un suivi quotidien. Le samedi, le club ouvre de 8h à 14h. Pour commencer, réservez votre bilan offert au club.
La courbe de votre perte de poids
Renseignez votre profil et la courbe se redessine sur-le-champ.
Sur l’allure médiane, il faut compter environ 11 semaines pour perdre 8 kg, et environ 4 mois sur l’allure la plus douce.
Pour une perte qui dure, on cite surtout 500 g à 1 kg par semaine. C’est la zone idéale sur le graphique. Au-delà de 1 kg par semaine sur la durée, le corps prélève dans ses muscles autant que dans ses graisses, d’où la zone hachurée.
Ce tracé donne une idée, pas une prévision. Chacun avance à son rythme, aucun parcours ne ressemble à un autre. Le calcul reste sur votre appareil, rien n’est gardé ni envoyé. Au-delà de 65 ans, voyez d’abord votre médecin.
Le calcul de cette courbe
Le haut de la zone correspond à 500 g par semaine, l’allure la plus douce. Le bas correspond à 1 kg par semaine, la limite au-delà de laquelle le risque augmente.
Au début, la perte est plus rapide, surtout faite d’eau, puis elle se ralentit. Passé 40 ans, la courbe médiane s’infléchit peu à peu, le métabolisme tournant plus lentement. À effort comparable, un homme perd en général un peu plus vite qu’une femme.
La courbe du parcours inclut des paliers de quelques jours et de petites reprises, comme dans la vie réelle. Elle ne prédit pas votre parcours à vous.
Ces conseils restent généraux et ne remplacent jamais l’avis d’un médecin.
À lire aussi
Pour savoir comment se déroule le suivi, consultez le programme de rééquilibrage alimentaire.