Ménopause, comprendre pourquoi la silhouette se redessine autour de la taille

À la ménopause, la graisse a tendance à se déplacer des hanches et des cuisses vers le ventre, même quand le poids change peu. Beaucoup de femmes le remarquent d’abord à leurs vêtements. La jupe ferme moins bien alors que la balance affiche presque le même chiffre. Cette nouvelle répartition est liée à la baisse des hormones, et elle mérite de l’attention.
Vos coachs étudient votre situation avec vous et vous orientent au mieux.
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Une silhouette qui change de forme
Avant la ménopause, les œstrogènes orientent le stockage vers le bas du corps. Quand leur taux diminue, le ventre devient la zone de stockage privilégiée. L’Inserm détaille dans son dossier sur la ménopause les effets de cette transition sur le corps. Le phénomène est fréquent, il n’a rien d’une fatalité.
Le tour de taille, un repère plus parlant que la balance
La graisse située autour des organes, dite viscérale, est celle qui augmente le plus à cette période. Elle ne se voit pas toujours sur le pèse-personne. Un mètre ruban, passé à mi-chemin entre les côtes et le haut des hanches une fois par mois, renseigne mieux. Au Barla Nutrition, le premier bilan est offert, et il mesure la composition du corps, muscle, masse grasse, hydratation et graisse viscérale.
Bouger pour la taille et pour les muscles
L’activité physique aide à limiter la graisse abdominale et à préserver le muscle, qui diminue lui aussi avec l’âge. Manger Bouger présente les bienfaits de l’activité physique à la ménopause.
- De la marche active, la plupart des jours de la semaine.
- 2 séances de renforcement musculaire, avec le poids du corps ou des élastiques.
- Des exercices d’équilibre, utiles pour la suite.
Le rôle du muscle est développé dans l’article sur la masse musculaire.
Des nuits à protéger
Bouffées de chaleur et réveils nocturnes raccourcissent souvent le sommeil. Or une nuit écourtée augmente l’appétit du lendemain. Une chambre fraîche, des draps légers et un dîner pris tôt font une vraie différence. L’article sur le sommeil et l’appétit donne d’autres pistes.
Une assiette qui tient au corps
Les besoins en énergie baissent légèrement, mais les besoins en protéines, en calcium et en fibres restent élevés. Des légumes à chaque repas, une source de protéines midi et soir, des laitages ou d’autres sources de calcium, des féculents complets en portion raisonnable. Réduire fortement les quantités ferait fondre le muscle et n’aiderait pas la taille. Les légumes secs, le poisson et les oléagineux trouvent facilement leur place dans ces repas, et un filet d’huile d’olive suffit pour l’assaisonnement. Le soir, une assiette plus légère prise tôt ménage aussi le sommeil.
Le suivi par votre médecin ou votre gynécologue
La ménopause s’accompagne d’un suivi médical. Votre médecin ou votre gynécologue évalue les symptômes, les os et le cœur, et discute avec vous des traitements possibles. Cet article ne remplace pas leur avis. Le club vient en complément, pour les habitudes du quotidien.
La courbe de votre perte de poids
Renseignez votre profil et la courbe se redessine sur-le-champ.
Sur l’allure médiane, il faut compter environ 11 semaines pour perdre 8 kg, et environ 4 mois sur l’allure la plus douce.
Pour une perte qui dure, on cite surtout 500 g à 1 kg par semaine. C’est la zone idéale sur le graphique. Au-delà de 1 kg par semaine sur la durée, le corps prélève dans ses muscles autant que dans ses graisses, d’où la zone hachurée.
Ce tracé donne une idée, pas une prévision. Chacun avance à son rythme, aucun parcours ne ressemble à un autre. Le calcul reste sur votre appareil, rien n’est gardé ni envoyé. Au-delà de 65 ans, voyez d’abord votre médecin.
Le calcul de cette courbe
Le haut de la zone correspond à 500 g par semaine, l’allure la plus douce. Le bas correspond à 1 kg par semaine, la limite au-delà de laquelle le risque augmente.
Au début, la perte est plus rapide, surtout faite d’eau, puis elle se ralentit. Passé 40 ans, la courbe médiane s’infléchit peu à peu, le métabolisme tournant plus lentement. À effort comparable, un homme perd en général un peu plus vite qu’une femme.
La courbe du parcours inclut des paliers de quelques jours et de petites reprises, comme dans la vie réelle. Elle ne prédit pas votre parcours à vous.
Ces conseils restent généraux et ne remplacent jamais l’avis d’un médecin.
À lire aussi
Pour savoir comment se déroule le suivi, consultez le programme de rééquilibrage alimentaire.

