Graisse rebelle, distinguer la graisse sous la peau de celle qui entoure les organes

La graisse dite rebelle n’est pas une seule matière. Celle qui se loge sous la peau et celle qui entoure les organes du ventre ne disent pas la même chose et ne réagissent pas de la même façon. Les distinguer aide à choisir ses efforts et à suivre les bons repères.
Vos coachs étudient votre situation avec vous et vous orientent au mieux.
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2 graisses, 2 rôles
Le corps stocke l’énergie en réserve dans le tissu adipeux. Une grande partie se trouve juste sous la peau, sur les hanches, les cuisses, les bras ou le bas du ventre. Une autre part, plus profonde, se place autour du foie, de l’intestin et des autres organes de l’abdomen. On l’appelle graisse viscérale. L’Inserm explique dans son dossier consacré à l’obésité que la répartition des graisses compte autant que leur quantité.
La graisse sous la peau
C’est celle que l’on pince entre 2 doigts. Elle se répartit selon l’âge, les hormones et l’hérédité. Chez beaucoup de femmes, elle se concentre sur le bas du corps. Elle peut sembler très tenace, car le corps la garde volontiers en réserve. Elle est pourtant la moins préoccupante pour la santé. La cellulite, souvent confondue avec elle, tient surtout à la structure de la peau et des tissus juste dessous. Elle concerne des femmes de toutes corpulences et ne dit rien de votre état de santé.
La graisse profonde du ventre
Elle ne se voit pas toujours. Un ventre ferme et arrondi peut la signaler, même chez une personne de poids moyen. C’est celle que les médecins surveillent, car elle est associée à un risque plus élevé de maladies du cœur et des vaisseaux, comme le rappelle Santé publique France dans sa page sur les maladies cardiovasculaires. Le tour de taille en donne une première idée. Votre médecin saura l’interpréter.
Laquelle part en premier
Bonne nouvelle, la graisse viscérale répond souvent plus vite aux changements d’habitudes que celle des hanches ou des cuisses. Le ventre peut donc s’affiner alors que le bas du corps semble immobile. Ce n’est pas un échec. C’est l’ordre habituel, et il dépend peu de vos choix.
Ce qui agit sur les 2
- Des repas réguliers, riches en légumes, en fibres et en protéines.
- Moins de boissons sucrées et d’alcool, qui pèsent surtout sur le ventre.
- Une activité quotidienne, la marche en tête, et du renforcement musculaire.
- Des nuits suffisantes, car la fatigue pousse à manger davantage.
Aucun exercice ciblé ne fait fondre une zone précise. Les efforts portent sur l’ensemble, et chaque zone suit à son rythme.
Zone par zone
Chaque zone a sa page sur ce blog. Lisez celle sur les hanches et les fessiers, sur les cuisses et la rétention d’eau ou sur le ventre après 40 ans.
Le bilan corporel offert du Barla Nutrition mesure aussi la graisse viscérale, ce qui permet de savoir où vous en êtes au départ. Cet article ne remplace pas l’avis d’un médecin.
Zone par zone
La courbe de votre perte de poids
Renseignez votre profil et la courbe se redessine sur-le-champ.
Sur l’allure médiane, il faut compter environ 11 semaines pour perdre 8 kg, et environ 4 mois sur l’allure la plus douce.
Pour une perte qui dure, on cite surtout 500 g à 1 kg par semaine. C’est la zone idéale sur le graphique. Au-delà de 1 kg par semaine sur la durée, le corps prélève dans ses muscles autant que dans ses graisses, d’où la zone hachurée.
Ce tracé donne une idée, pas une prévision. Chacun avance à son rythme, aucun parcours ne ressemble à un autre. Le calcul reste sur votre appareil, rien n’est gardé ni envoyé. Au-delà de 65 ans, voyez d’abord votre médecin.
Le calcul de cette courbe
Le haut de la zone correspond à 500 g par semaine, l’allure la plus douce. Le bas correspond à 1 kg par semaine, la limite au-delà de laquelle le risque augmente.
Au début, la perte est plus rapide, surtout faite d’eau, puis elle se ralentit. Passé 40 ans, la courbe médiane s’infléchit peu à peu, le métabolisme tournant plus lentement. À effort comparable, un homme perd en général un peu plus vite qu’une femme.
La courbe du parcours inclut des paliers de quelques jours et de petites reprises, comme dans la vie réelle. Elle ne prédit pas votre parcours à vous.
Ces conseils restent généraux et ne remplacent jamais l’avis d’un médecin.
À lire aussi
Pour savoir comment se déroule le suivi, consultez le programme de rééquilibrage alimentaire.





