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Vitamines, ce que le soleil apporte et ce qui doit venir de l’assiette

Barla Nutrition
Mise à jour le 24 octobre 2026, 2 min
Vitamines, ce que le soleil apporte et ce qui doit venir de l’assiette
L’essentiel

Le soleil permet à la peau de fabriquer de la vitamine D, mais toutes les autres vitamines doivent venir de l’alimentation. Vivre sur la Côte d’Azur aide pour l’une d’elles, pas pour les 12 autres. L’Anses explique ce que sont les vitamines et pourquoi l’organisme ne sait pas les produire seul, à de rares exceptions près.

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Dans cet article
  1. Le soleil et la vitamine D
  2. Pourquoi l’hiver compte même à Nice
  3. Les vitamines qui viennent de l’assiette
  4. Mincir sans manquer
  5. Les compléments, une décision médicale
  6. La courbe de votre perte de poids

Le soleil et la vitamine D

Sous l’effet des rayons du soleil, la peau produit de la vitamine D, utile à l’absorption du calcium et à la solidité des os. Quelques minutes d’exposition des bras et du visage suffisent souvent aux beaux jours. L’Anses détaille comment assurer un apport suffisant en vitamine D, par le soleil et par l’assiette.

Pourquoi l’hiver compte même à Nice

En hiver, le soleil est plus bas et la peau en fabrique beaucoup moins, même sous un ciel dégagé. Les journées passées au bureau, la crème solaire et les vêtements réduisent aussi l’exposition. L’assiette prend alors le relais, d’octobre à mars surtout. Quelques repas de poisson gras par semaine et des œufs de temps en temps aident à maintenir les apports.

  • Les poissons gras, comme la sardine, le maquereau ou le saumon.
  • Les œufs, surtout le jaune.
  • Certains produits laitiers enrichis.

Les vitamines qui viennent de l’assiette

Les fruits et les légumes

Ils apportent la vitamine C, les folates et des précurseurs de la vitamine A. Plus les couleurs varient, plus l’éventail est large. Le marché du cours Saleya, dans le Vieux-Nice, montre bien cette diversité au fil des saisons.

Les céréales complètes et les légumes secs

Ils fournissent une bonne partie des vitamines du groupe B, qui aident à utiliser l’énergie des repas. Les versions raffinées en perdent une partie. L’article sur les féculents complets explique comment les choisir.

Les produits animaux

Viande, poisson, œufs et laitages apportent la vitamine B12, absente des végétaux. Une alimentation sans aucun produit animal demande un avis médical sur ce point. Les personnes âgées l’absorbent aussi parfois moins bien, ce que le médecin peut vérifier.

Les huiles et les oléagineux

Huile d’olive, de colza, noix et amandes apportent la vitamine E. L’article sur l’huile d’olive et les bonnes graisses revient sur leur place dans l’assiette.

Mincir sans manquer

Quand on réduit les quantités, la variété devient encore plus importante. Supprimer une famille d’aliments, c’est souvent supprimer une vitamine. Mieux vaut réduire un peu chaque portion et garder toutes les familles au menu de la semaine. Les légumes de saison, peu caloriques et riches en vitamines, peuvent même prendre plus de place. L’article sur les nutriments essentiels donne une vue d’ensemble.

Les compléments, une décision médicale

Une alimentation variée couvre l’essentiel des besoins. Une supplémentation, en vitamine D notamment, se décide avec votre médecin, après un bilan si nécessaire. Cet article ne remplace pas son avis. Au Barla Nutrition, 4 place Cigalusa dans le quartier du Port, le premier bilan est offert pour faire le point sur vos habitudes.

La courbe de votre perte de poids

Renseignez votre profil et la courbe se redessine sur-le-champ.

Vous êtes
Zone idéale, 0,5 à 1 kg hebdomadaire Trop vite, le muscle fond Courbe médiane Parcours, paliers et reprises

Sur l’allure médiane, il faut compter environ 11 semaines pour perdre 8 kg, et environ 4 mois sur l’allure la plus douce.

Pour une perte qui dure, on cite surtout 500 g à 1 kg par semaine. C’est la zone idéale sur le graphique. Au-delà de 1 kg par semaine sur la durée, le corps prélève dans ses muscles autant que dans ses graisses, d’où la zone hachurée.

Ce tracé donne une idée, pas une prévision. Chacun avance à son rythme, aucun parcours ne ressemble à un autre. Le calcul reste sur votre appareil, rien n’est gardé ni envoyé. Au-delà de 65 ans, voyez d’abord votre médecin.

Le calcul de cette courbe

Le haut de la zone correspond à 500 g par semaine, l’allure la plus douce. Le bas correspond à 1 kg par semaine, la limite au-delà de laquelle le risque augmente.

Au début, la perte est plus rapide, surtout faite d’eau, puis elle se ralentit. Passé 40 ans, la courbe médiane s’infléchit peu à peu, le métabolisme tournant plus lentement. À effort comparable, un homme perd en général un peu plus vite qu’une femme.

La courbe du parcours inclut des paliers de quelques jours et de petites reprises, comme dans la vie réelle. Elle ne prédit pas votre parcours à vous.

Ces conseils restent généraux et ne remplacent jamais l’avis d’un médecin.

À lire aussi

Pour savoir comment se déroule le suivi, consultez le programme de rééquilibrage alimentaire.